mercredi 26 juin 2019

Le chêne d'Allerac



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Il est en bordure d'un chemin public, sur le chemin qui  mène à la ferme d'Allerac, à Saint Just.

Sur le site Arbres remarquables en Bretagne, on apprend qu'il s'agit d'un chêne rouvre, ou chêne sessile, qu'il a cent cinquante ans, qu'il mesure 18 m de hauteur et 4,60 m de circonférence.

Celui-là a subi quelques ébranchages, mais conserve un joli houppier.  Le chêne sessile , commun en Bretagne, est un arbre nativement européen, assez rustique et résisterait  mieux  aux températures extrêmes que son cousin pédonculé.

dimanche 23 juin 2019

Les hérons Garde-Boeufs aiment notre Pays de Vilaine




les herons garde boeufs se plaisent en Bretagne


Les hérons garde-boeufs s'installent dans toutes les parties de l'Europe...


Les hérons  garde-boeufs ( Bubulcus ibis ) se plaisent de plus en plus chez nous. 
Ici, photographiés à Saint-Just, ils suivent le tracteur comme des mouettes, se désaltèrent  comme bon leur semble dans les abreuvoirs des vaches, se nourrissent d'insectes et de petits batraciens qui vivent dans les mares et zones humides abondantes dans nos prairies,  se déplacent à peine quand on s'en approche...

Il y a trois ans, déjà, à Renac

lundi 17 juin 2019

Les bois de Tréal, à Saint-Just

    L'allée couverte de Tréal  ne se situe pas dans la continuité des Alignements du Moulin et des autres monuments de la Grée de Cojoux.  Sur cette carte, elle est en bas à gauche. Pour la visiter, il faut y aller exprès.
 La promenade en vaut la peine, surtout quand il fait bien chaud et  qu'on a envie de cheminer dans les sous bois plutôt que griller sur la lande.
Pour peu que vous y emmeniez des enfants, préparez votre sac à légendes, car nul n'ignore que Gargantua est passé par là.  Regardez autour de vous, vous verrez un grand fouillis de roches chamboulées, adossées à des arbres, coincées l'une contre l'autre... Comme aucun coup de pied humain n'est capable d'occasionner un tel bazar de rochers, il faut bien admettre qu'un enfant géant est venu s'amuser, et qu'il s'est beaucoup amusé...




Les bois de Treal, Saint-Just





Quand on a  crapahuté sur la butte, et qu'on suit le sentier qui va vers le sommet, on a la surprise de voir, au détour du chemin, une des extrémités de l'allée couverte...


C'est un  monument majestueux, en pleine nature, entouré d'arbres.

intérieur du monument

Surplombant la vallée, toujours là depuis des milliers d'années, la dent de lait que perdit Gargantua. On l'appelle "La palette".


     En continuant la promenade sur le chemin qui contourne l'allée, on arrive sur  une étendue de roches tapissées de mousses et de lichens. En période de floraison, comme maintenant, c'est beau...



                                                                                   


Orpin des Anglais


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Rocher de Treal Saint-just megalithes

Sur cette carte postale ancienne, reproduite dans le livre PIPRIAC, Histoire et Patrimoine  d'Albert Poulain et Albert Delamarche, paru aux  éditions association  Kistinenn on voit des faucheurs d'ajoncs sur la butte de Tréal. L'ajonc était utilisé comme litière alors, et fauché régulièrement.



vendredi 14 juin 2019

Les gardiens de la Chapelle Saint-Laurent, à Bains-sur-Oust

Chapelle Saint-Laurent bains-sur-oust ille et vilaine


L'origine de la chapelle Saint-Laurent est attribuée soit  aux moines de l'abbaye St-Sauveur, soit à une création de Saint-Marcoul, patron de la fontaine voisine dont il a fait jaillir l'eau en frappant la terre avec un bâton, au VIème siècle.

Cette chapelle frairiale, restaurée par les habitants du quartier dans les années 60, remonte au plus tard au XVe siècle.   Le bénitier est un ancien dîmier (le mot dîmier ne figure plus dans beaucoup de dictionnaires, mais on devine que c'était le récipient dans lequel on versait l'impôt que l'agent dîmier collectait pour l'Eglise).  La cloche, installée en 1748, s'appelle Marie...




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Chapelle Saint-Laurent Bains-sur Oust 35 musardise sculptures enfantines

     La porte de la chapelle est encadrée par deux personnages de genre artisanal, populaire, naïf et éphémère. On retrouve d'autres compères du même style contre le flanc gauche du bâtiment.




Longue clôture traditionnelle de palis de schiste



Une longue clôture de palis, de beaux chênes au tronc noueux, un if centenaire, une fontaine, contribuent au charme de ce vallon.





Cet if est sur le site des Arbres remarquables avec la description suivante: "Vieil if écimé et envahi par le lierre. Circonférence 4,50m.





       Il existe une association de sauvegarde de la Chapelle St-Laurent, ainsi qu'un pardon annuel

jeudi 6 juin 2019

La maison néolithique de Saint-Just


Une toute mignonne  maison de style néolithique, tout juste achevée, avec ses murs de torchis et son bonnet de chaume...
      


Toit de roseaux







  Le Néolithique correspond à une époque des temps préhistoriques que l'on situe aujourd'hui pour l'Europe entre — 6 000 et — 3 000 avant Jésus-Christ pour l'Encyclopédie Universelle, -6000 et  -2000 pour l'Inrap,  de -8500 à -3000 pour Wikipédia, mais on ne va pas chipoter pour quelques siècles de différence. Juste après c'est l'âge de bronze et on ne diverge plus. Enfin, si, mais les archéologues adorent se disputer.
 Cette maisonnette, donc,  est inspirée selon ses concepteurs par les constructions du néolithique moyen, et ses dimensions l'exonèrent de permis de construire alors si ça vous chante, hein...
  Elle est presque en bordure de la route Rennes-Redon. On prend la direction de Couëdel  et on emprunte le chemin de terre, à côté de la grande antenne. 
  Au moins, si les hommes du néolithique reviennent faire un petit tour par là, ils seront enchantés d'avoir du réseau !

[Le Centre permanent d’initiatives à l’environnement (CPIE) Val-de-Vilaine a choisi de construire à l’échelle 1/2, un bâtiment daté du Néolithique moyen (entre – 4 200 et – 3 600 ans) d’après les bâtiments néolithiques découverts lors des fouilles préventives, menées sous la direction de Laurent Juhel sur le site Le Bois, à Pléchâtel, en 2012"...

"Le bâtiment de Saint-Just mesure donc 4,96 mètres de longueur sur une largeur de 3,30, soit une superficie de 16,33 m². "

"Six poteaux constituent la base de la construction avec une profondeur d’implantation d’environ 0,60 mètre, sur un sous-sol schisteux. La charpente (envisagée par les archéologues) est de type « à extrait » : une grosse pièce de bois repose sur les deux sommets des murs et supporte ensuite le toit.


Les murs sont composés de deux rangées de poteaux verticaux, séparés de 25 cm. Dans cet espace, de petites branches, sur lesquelles est appliqué un mélange de terre argileuse, eau et paille appelé torchis, sont disposées.
La couverture de la maison est faite de roseaux, prélevés dans les marais de Gannedel, en partenariat avec le conseil départemental d’Ille-et-Vilaine, qui assure la gestion de ce milieu. Des bottes de roseaux ont été ensuite réalisées pour être fixées sur le toit avec de la ficelle et du cordage." ]
Extrait d'un article de Ouest-France, daté du 4 juin 2019
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L'habitat néolithique sur le site de l'Inrap
L'habitat néolithique (document pédagogique) sur Pédagogite.free